Le JRI est polyvalent, il doit être à la fois caméraman, rédacteur, reporter et preneur de son. Il peut parfois être accompagné d’un preneur de son ou d‘un journaliste rédacteur.

Il travaille pour des chaînes de télévision, des agences de presse audiovisuelle, des sociétés de production.

Son salaire moyen est de 1450 à 2000€ selon l'entreprise avec laquelle il travaille et les risques qu'il preDSCN9860nd.

Pour se rendre sur le terrain, des véhicules sont mis à disposition: ici, nous avons un vanne équipé de satellites et antennes 4G permettant transmettre les images filmées en direct.

Compétences requises :

Pour captiver son public le JRI doit réaliser des interviews intéressantes : recueillir l'information, vérifier ses sources, analyser le contexte, choisir un angle pertinent pour traiter un sujet sont les bases du métier. Il doit aussi maîtriser les techniques de l’audiovisuel ; la prise de vue, la sélection des images, le montage. Un JRI doit être curieux et doit se renseigner sur l’actualité. Lire la presse lui permet de rester informé afin de trouver un sujet de reportage. Il faut aussi être débrouillard et autonome pour obtenir les images que l’on souhaite.

Formation :

Un JRI suit le cursus classique d’un journaliste. Il existe différents niveaux de formation :

bac + 2

  • DUT Information-communication option journalisme

bac + 3

  • Journalisme audiovisuel

  • Licence pro techniques du son et de l'image

  • Titre de journaliste options presse écrite et internet, audiovisuel, sport

bac + 4

  • Formation du centre de formation de journalistes (CFJ)

bac + 5

  • Diplôme de l'école de journalisme de Toulouse

  • Diplôme de l'Ecole nationale supérieure de la photographie d'Arles

  • Diplôme de l'Ecole nationale supérieure Louis Lumière section cinéma

  • DU Diplôme propre mention journalisme

  • DU Journaliste reporter d'image

  • Master journalisme

  • Master pro information et communication spécialité journalisme

  • Master pro médias, information et communication spécialité journalisme

    Un métier physique et risqué :

     

    Une bonne condition physique est indispensable. Un JRI doit porter tout son équipement de plusieurs kilos ou parfois rester debout toute une journée sous la pluie pour attendre un évènement.

     

    Le métier de JRI peut aussi être dangereux, le JRI risque sa vie en étant sur le terrain à la guerre comme le font les journalistes de guerre ou tout simplement être pris dans une foule.

Témoignage

"Je suis quasiment tout le temps sur le terrain. Pour les entraînements, les conférences de presse, les reportages... Je ne rentre à la rédaction que pour monter mes sujets, si j'ai le temps... Bien souvent, je laisse mes images, et elles sont montées par quelqu'un d'autre. Ce qui me plaît, c'est creuser, aller chercher l'info. C'est un métier où il faut établir des contacts, entretenir ses réseaux. Il faut aussi être là au bon moment, et avoir parfois un peu de chance ! Autre qualité indispensable : être débrouillard ! En tant que journaliste sportif, il y a de plus en plus de contraintes liées à la détention de droits ou aux exclusivités de certaines chaînes pour les matchs. Il faut alors trouver le moyen d'obtenir ce qu'on veut, tout en respectant les règles."

 

 

Nicolas , JRI à Canal + et Infosport

 DECROIX Nina, AYADI Lina, BARBIER Léa et ADAM Inès.